Le confesseur, Volume 1

Capa
A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1866
 

O que estão dizendo - Escrever uma resenha

Não encontramos nenhuma resenha nos lugares comuns.

Páginas selecionadas

Outras edições - Visualizar todos

Termos e frases comuns

Passagens mais conhecidas

Página 60 - Le mal est que dans l'an s'entremêlent des jours Qu'il faut chômer ; on nous ruine en fêtes ; L'une fait tort à l'autre ; et monsieur le curé De quelque nouveau saint charge toujours son prône.
Página 50 - Hérodote, a emprunté aux sermons de Maillard les traits dont il s'est servi pour prouver les dissolutions du clergé pendant les temps qui ont précédé immédiatement la réforme. Sans doute le farouche cordelier a chargé ses tableaux; mais, en faisant la part de l'exagération et de la colère, il en reste encore assez pour donner une idée effrayante de la corruption morale des hommes du quinzième siècle.
Página 51 - N'est-il pas beau de voir la femme d'un avocat, qui a acheté son office • et n'a pas dix francs de revenus, s'habiller comme une princesse, étaler « l'or à son cou, à sa tête, à sa ceinture? Elle est vêtue suivant son état, «dit-elle. Qu'elle aille à tous les diables, elle et son état! Et vous, monsieur «Jacques, vous lui donnez l'absolution ! Sans doute elle dira, ce n'est point « mon mari qui me donne de si beaux vêtements ; mais je les gagne à la «peine de mon corps.
Página 50 - XI, ce roi, qui ne comptait pas pour beaucoup la vie d'un homme, lui lit dire que, s'il recommençait, il le ferait coudre dans un sac et jeter à la rivière; mais Maillard, faisant allusion aux relais de poste que Louis venait d'établir, répondit au porteur de cette menace : « Allez dire au roi que «j'arriverai plus tôt en paradis par eau, « qu'il n'y arrivera avec ses chevaux de « poste. » Et Louis XI le laissa tranquille, quoiqu'il continuât à prêcher sur le même ton. Henri Estienne,...
Página 50 - Allez dire au roi que j'arriverai plus tôt au « paradis par eau qu'il n'y arrivera avec ses chevaux de poste. » Et Louis XI le laissa tranquille, quoiqu'il continuât à prêcher sur le même ton. « Henri Estienne, dans son Apologie pour Hérodote, a emprunté aux sermons de Maillard les traits dont il s'est servi pour prouver les dissolutions du clergé pendant les temps qui ont précédé immédiatement la réforme. Sans doute le farouche cordelier a chargé ses tableaux; mais, en faisant la...
Página 203 - Enfin le même écrivain constate que : « Quant à l'obligation de se confesser, ce n'est qu'au treizième siècle que l'Église a ordonné à tous les fidèles de se confesser au moins une fois l'an, sans préciser l'époque, à leur propre prêtre ou à tout autre avec son autorisation.
Página 50 - Jean en Grève à Paris, et les licences étranges qu'il s'y donna. Jamais on n'attaqua toutes les classes et toutes les professions sociales avec plus de hardiesse, de virulence et de mauvais goût. Chacun de ses sermons est une satire amère et outrageante, revêtue d'un langage grossier , trivial, et de mots empruntés aux mauvais lieux du plus bas étage. Hommes du monde , hommes d'église , bourgeois , marchands , gentilshommes , gens du peuple , personne n'échappe à sa censure aigre...
Página 203 - ... prêtre ou à tout autre avec son autorisation. Ce fut le quatrième concile de Latran qui porta cette loi, et il ordonna en même temps de recevoir l'eucharistie au moins à Pâques. Auparavant on se confessait quand on pensait en avoir besoin , et on communiait quand on y était porté par la devotion, sans qu'il y eût de préceptes ecclésiastiques spéciaux à ce sujet. » (Dictionnaire des harmonies de la raison et de la foi , par l'abbé Le Noir, Troisième Encyclopédie catholique, t....
Página 50 - ... semblaient entachés de condescendance à l'esprit moderne. Le père Jérôme avait beaucoup de la manière du fameux cordelier Maillard qui, comme on le sait, se gênait peu pour fronder les hauts etpuissants personnages de son époque (1) : (1) Olivier Maillard, né en Bretagne, au quinzième siècle, professeur de théologie dans l'ordre des frères mineurs et prédicateur de Louis XI. « Ce qui fit principalement la réputation du cordelier Maillard, ce furent les prédications qu'il fit...
Página 50 - ... et outrageante, revêtue d'un langage grossier, trivial, et de mots empruntés aux mauvais lieux du plus bas étage. Hommes du monde , hommes d'église , bourgeois , marchands, gentilshommes, gens du peuple , personne n'échappe à sa censure aigre et mordante. Les femmes même ne trouvent point de grâce devant lui; il leur reproche leur passion pour la parure, le jeu et la galanterie; il accuse les mères de prostituer leurs filles, etc. Si l'audace et le cynisme d'Olivier Maillard furent tolères...

Informações bibliográficas