Les manuscrits françois de la Bibliothèque du roi: leur histoire et celle des textes allemands, anglois, hollandois, italiens, espagnols de la même collection, Volume 2

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Termos e frases comuns

Passagens mais conhecidas

Página ii - La sotte vanité nous est particulière. Les Espagnols sont vains, mais d'une autre manière ; Leur orgueil me semble, en un mot, Beaucoup plus fou, mais pas si sot.
Página 3 - Jehan fiz de roy de France, duc de Berry et d'Auvergne, comte de Poitou, d'Estampes, de Boulongne et d'Auvergne*.
Página 269 - Seigneur, que Alexandre ait volé en air à tous quartiers de mouton, ni vagué par dessoubs en mer en tonneaux de voirre, ni parlé aux arbres du Soleil, ni autres fables faintes par hommes ignorans la nature des choses, non congnoissans tout à estres faulx et impossible.... moult doncques est utile ceste histoire qui nous aprent au vray comment Alexandre conquist tout Orient et comment un autre prince le peut arrière conquester, sans voler en l'air, sans aler soubs mer. sans enchantemens, sans...
Página 247 - En ce livre a douze ystoires, les troys premières de l'enlumineur du Duc Jehan De Berry et les neuf de la main du bon paintre et enlumineur du roy Louis XI , Jehan Foucquet , natif de Tours.
Página 122 - Mais, sé vous voulez bien faire aux armes , » vous ne pourrez faillir à parvenir à trois choses, de » l'une desquelles les armes payent toujours leurs » soudoyés. C'est ou de la mort ou de vivre povre
Página xxvi - Nunc comedor ; vivus docui, nee cesso docere Mortuus : ut dicat qui me videt incineratum, Quod sumus, iste fuit, erimus quandoque quod hie est.
Página 142 - les femmes d'estat maintenant font faire leurs » robes si basses à la poictrine et si ouvertes sur les » espaules , que on voit presque leur sein et toutes » leurs espaules , et bien avant en leur dos ; et si » estroites par le faux du corps que à peine peuvent» eles dedens respirer et souventes fois grant do» leur y seuffrent , pour faire le gent corps menu.
Página 120 - Et, pour ce que, des ma jeunesse, j'ay sieuvy les armes et frequenté les guerres du très crestien roy de France, mon souverain seigneur, en soustenant sa querelle de tout mon petit povoir, j'ay peu veoir par l'espace de long temps plusieurs et diverses manières de faire que les jeunes et nouveaux venus ne puent pas sçavoir de prime face. Car je puis dire, et en ce disant suis esprouvé, selon...
Página 331 - Gau s'en entremist premièrement. Ce fu li premiers chevaliers qui s'estude i mist et sa cure ; bien le savons. Et cil translata en langue française partie de l'istoire monseigneur Tristran et mains assez qu'il ne déust.

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