Répertoire général du Théâtre français: P. Corneille

Capa
T. Dabo, 1821
 

O que estão dizendo - Escrever uma resenha

Não encontramos nenhuma resenha nos lugares comuns.

Páginas selecionadas

Outras edições - Visualizar todos

Termos e frases comuns

Passagens mais conhecidas

Página 307 - Ma fille, tendre objet de mes dernières peines, Songe au moins, songe au sang qui coule dans tes veines, C'est le sang de vingt rois, tous chrétiens comme moi, C'est le sang des héros, défenseurs de ma loi; C'est le sang des martyrs.
Página 307 - Ton Dieu que tu trahis, ton Dieu que tu blasphèmes, Pour toi, pour l'univers, est mort en ces lieux mêmes, En ces lieux où mon bras le servit tant de fois, En ces lieux où son sang te parle par ma voix. Vois ces murs, vois ce temple envahi par tes maîtres: Tout annonce le Dieu qu'ont vengé tes ancêtres. Tourne...
Página 21 - Quiconque se borne à vaincre une difficulté pour le mérite seul de la vaincre est un fou; mais celui qui tire du fond de ces 'obstacles mêmes des beautés qui plaisent à tout le monde est un homme très sage et presque unique.
Página 185 - Je connais trop les grands : dans le malheur amis . Ingrats dans la fortune , et bientôt ennemis : Nous sommes de leur gloire un instrument servile, '• ' Rejeté par dédain dès qu'il est inutile , Et brisé sans pitié s'il devient dangereux.
Página 114 - Hymen , funeste hymen , tu m'as donné la vie ; Mais dans ces mêmes flancs où jé fus renfermé Tu fais rentrer ce sang dont tu m'avais formé ; Et par là tu produis et des fils et des pères , Des frères , des maris , des femmes et des mères , Et tout ce que du sort la maligne fureur Fit jamais voir au jour et de honte et d'horreur.
Página 306 - Dissipez mes soupçons, ôtez-moi cette horreur, Ce trouble qui m'accable au comble du bonheur. Toi qui seul as conduit sa fortune et la mienne , Mon Dieu qui me la rends , me la rends-tu chrétienne? Tu pleures , malheureuse , et tu baisses les yeux ! Tu te tais! je t'entends! ô crime!
Página 117 - Œnone, la rougeur me couvre le visage: Je te laisse trop voir mes honteuses douleurs; Et mes yeux, malgré moi, se remplissent de pleurs.
Página 117 - Dieux ! que ne suis-je assise à l'ombre des forêts ! Quand pourrai-je, au travers d'une noble poussière. Suivre de l'œil un char fuyant dans la carrière?
Página 20 - Où me cacher? Fuyons dans la nuit infernale. Mais que dis-je? mon père y tient l'urne fatale; Le sort, dit-on, l'a mise en ses sévères mains : Minos juge aux enfers tous les pâles humains.
Página 307 - Mon Dieu, j'ai combattu soixante ans pour ta gloire; J'ai vu tomber ton temple , et périr ta mémoire ; Dans un cachot affreux abandonné vingt ans, Mes larmes t'imploraient pour mes tristes enfants : Et lorsque ma famille est par toi réunie , Quand je trouve une fille , elle est ton ennemie ! Je suis bien malheureux...

Informações bibliográficas