Bibliothèque des mémoires relatifs à l'histoire de France pendant le 18e et le 19e siècle, Volume 1

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Passagens mais conhecidas

Página 262 - Il y eut un moment sans pluie. Je parlai à de pauvres paysans ; leurs chevaux tout attelés passaient la nuit en plein air. Plusieurs me dirent que leurs bêtes n'avaient rien mangé depuis trois jours. On en attelait dix là où on en avait commandé quatre; jugez combien il en périt. Notre subdélégué commanda...
Página 33 - ... la main pour me conduire jusque chez moi. Il y avait une grande place à passer, et, dans les commencements de notre connaissance, il prenait son chemin par les côtés de cette place : je vis alors qu'il la traversait par le milieu ; d'où je jugeai que son amour était au moins diminué de la différence de la diagonale aux deux côtés du carré ». i Glissez, mortels, n'appuyez pas.
Página 340 - Cet heureux temps n'est plus. Tout a changé de face , Depuis que sur ces bords les dieux ont envoyé La fille de Minos et de Pasiphaé.
Página 105 - J'assistais à ce travail, et je feuilletais aussi les vieilles chroniques et les jurisconsultes anciens et modernes, jusqu'à ce que l'excès de fatigue disposât la princesse à prendre quelque repos. Alors...
Página 406 - C'était en ces séances où chacun était repassé, les ministres et les familiers tout au moins comme les autres, avec une liberté qui était licence effrénée. Les galanteries passées et présentes de la cour et de la ville sans ménagement ; les vieux contes, les disputes, les plaisanteries, les ridicules, rien ni personne n'était épargné.
Página 39 - Silly fondait en larmes quand il nous dit adieu; je dérobai les miennes à ses regards , plus curieux qu'attendris ; mais lorsqu'il eut disparu, je crus avoir cessé de vivre. Mes yeux , accoutumés à le voir, ne regardaient plus rien ; je ne daignais parler , puisqu'il ne m'entendait pas ; il me semble même que je ne pensais plus.
Página 99 - Les jours étaient trop courts pour nos doux entretiens; Et je connais peu de vrais biens Dont on puisse jamais attendre Le plaisir que me fit la fausseté des miens. Heureux à qui le ciel donne un cœur assez tendre Pour pouvoir aisément comprendre D'un amour malheureux quel était le bonheur, Tel que je crois qu'il devrait rendre Les plus heureux amants jaloux de mon erreur!
Página 90 - On jouait des comédies, ou l'on en répétait tous les jours. On songea aussi à mettre les nuits en œuvre, par des divertissements qui leur fussent appropriés. C'est ce qu'on appela les grandes nuits *. Leur commencement, comme de toutes choses, fut très-simple.
Página 389 - Il peignait presque toute l'après-dînée à Versailles et à Marly. Il se connaissait fort en tableaux, il les aimait, il en...
Página 89 - De Launay dit de la duchesse du Maine : « Personne, dit-elle, n'a jamais parlé avec plus de justesse, de netteté et de rapidité, ni d'une manière plus noble et plus naturelle. Son esprit n'emploie ni tours ni figures, ni rien de tout ce qui s'appelle invention. Frappé vivement des objets, il les rend comme la glace d'un miroir les réfléchit, sans ajouter, sans omettre, sans rien changer.

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