Répertoire du Théâtre français ...

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J. Didot ainé, 1822
 

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Passagens mais conhecidas

Página 195 - II n'est point de serpent ni de monstre odieux, Qui, par l'art imité, ne puisse plaire aux yeux : D'un pinceau délicat l'artifice agréable Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Página 323 - L'Inde esclave et timide , et l'Égypte abaissée . Des murs de Constantin la splendeur éclipsée ; Vois l'empire romain tombant de toutes parts , Ce grand corps déchiré , dont les membres épars Languissent dispersés sans honneur et sans vie : Sur ces débris du monde élevons l'Arabie. Il faut un nouveau culte , il faut de nouveaux fers ; II faut un nouveau Dieu pour l'aveugle univers.
Página 86 - Et que de leurs festons ces victimes ornées Des humains dans leurs flancs portent les destinées? Non, non : chercher ainsi l'obscure vérité, C'est usurper les droits de la Divinité. Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense : Notre crédulité fait toute leur science.
Página 342 - Exterminez, grands dieux , de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes!
Página 291 - Sainteté voudra bien pardonner la liberté que prend un des plus humbles, mais l'un des plus grands admirateurs de la vertu, de consacrer au chef de la véritable religion un écrit contre le fondateur d'une religion fausse et barbare.
Página 323 - J'eusse été près du Gange esclave des faux dieux, Chrétienne dans Paris, musulmane en ces lieux. L'instruction fait tout; et la main de nos pères Grave en nos faibles cœurs ces premiers caractères Que l'exemple et le temps nous viennent retracer, Et que peut-être en nous Dieu seul peut effacer.
Página 310 - Je le vois trop : les soins qu'on prend de notre enfance Forment nos sentiments, nos mœurs, notre croyance. J'eusse été près du Gange esclave des faux dieux, Chrétienne dans Paris, musulmane en ces lieux.
Página 164 - S'arrête devant vous.... mais pour vous imiter. Je meurs; le voile tombe; un nouveau jour m'éclaire; Je ne me suis connu qu'au bout de ma carrière; J'ai fait, jusqu'au moment qui me plonge au cercueil, Gémir l'humanité du poids de mon orgueil. Le ciej venge la terre : il est juste ; et ma vie Ne peut payer le sang dont ma main s'est rougie. Le bonheur m'aveugla, la mort m'a détrompé.
Página 313 - Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois , Et crois toujours la voir pour la première fois.
Página 200 - Qu'il coure dans ses vers de merveille en merveille, Et que tout ce qu'il dit, facile à retenir, De son ouvrage en nous laisse un long souvenir.

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