La Pléiade françoise [avec notices biographiques et notes: Du Bellay, J. œvvres françoises. 1866-67. 2 v

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Charles Joseph Marty-Laveaux
A. Lemerre, 1867
 

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Passagens mais conhecidas

Página 255 - Les met d'ordre*en javelle, et du blé jaunissant. Sur le champ dépouillé, mille gerbes façonne ; Ainsi, de peu à peu, creut l'Empire romain, Tant qu'il fut despouillé par la barbare main Qui ne laissa de luy que ces marques antiques...
Página 303 - Ceulx qui font tant de plaintes, N'ont pas le quart d'une vraye amitié, Et n'ont pas tant de peine la moitié, Comme leurs yeux, pour vous faire pitié, Jettent de larmes feintes. Ce n'est que feu de leurs froides chaleurs, Ce n'est qu'horreur de leurs feintes douleurs, Ce n'est encor...
Página 139 - Gentil esprit, ornement de la France, Qui d'Apollon sainctement inspiré T'es le premier du peuple retiré Loing du chemin tracé par l'ignorance, Sçeve divin, dont l'heureuse naissance N'a moins encor...
Página 65 - C'est ou plus sagement il te fault maintenir. Il fault avoir tousjours le petit mot pour rire, II fault des lieux communs, qu'à tous propos on tire, Passer ce qu'on ne sçait, et se monstrer sçavant En ce que lon a leu deux ou trois soirs devant.
Página 57 - De ces beaux yeux de cent yeux adorez : Ce ne sont pas les deux brins colorez De ce coral, ces levres que j'adore.
Página 255 - Ces vieux palais, ces vieux arcz que tu vois, Et ces vieux murs, c'est ce que Rome on nomme. Voy quel orgueil, quelle ruine...
Página 178 - Plus me plaist le séjour qu'ont basty mes ayeux, Que des palais Romains le front audacieux : Plus que le marbre dur me plaist l'ardoise fine, Plus mon Loyre Gaulois, que le Tybre Latin, Plus mon petit Lyre, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur Angevine.
Página 16 - Las, pourquoy ne fe retire De moy ce cruel martyre , Si mes innocentes mains, Pures de fang & rapines, Ne furent onques inclines A rompre les droiâ\ humains? le ne fuys né de la race , Qui deffus les mont\ de Thrace , O Dieux, f arma contre vous, Ny de l'hofte abhominable, Qui pour fon forfaiâ damnable Accreut le nombre des loups.
Página 308 - Mais pourquoy te fay-je demande De si peu de baysers, friande, Si Catulle en demande peu? Peu vrayment Catulle en desire, Et peu se peuvent-ilz bien dire, Puis que compter il les a peu.
Página 167 - Ores, comme un aigneau qui sa nourrisse appelle, Je remplis de ton nom les antres & les bois. Si tu m'as pour enfant advoué quelquefois, Que ne me respons-tu maintenant, ô cruelle ? France, France, respons à ma triste querelle 1 ! Mais nul, sinon Echo, ne respond à ma voix.

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