Œuvres choisies de Malherbe: avec des notes de tous les commentateurs, Volume 1

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Página 146 - La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles: On a beau la prier; La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois. De murmurer contre elle et perdre patience II est mal à propos; Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos.
Página xxxiv - L'invention des arts étant un droit d'aînesse, Nous devons l'apologue à l'ancienne Grèce : Mais ce champ ne se peut tellement moissonner Que les derniers venus n'y trouvent à glaner. La feinte est un pays plein de terres désertes; Tous les jours nos auteurs y font des découvertes.
Página 92 - Je suis vaincu du temps ; je cède à ses outrages; Mon esprit seulement exempt de sa rigueur A de quoi témoigner en ses derniers ouvrages Sa première vigueur. Les puissantes faveurs dont Parnasse m'honore, Non loin de mon berceau commencèrent leur cours; Je les possédai jeune, et les possède encore A la fin de mes jours.
Página 83 - Fais choir en sacrifice au démon de la France Les fronts trop élevés de ces âmes d'enfer, Et n'épargne contre eux pour notre délivrance Ni le feu ni le fer.
Página 69 - Les Muses, les neuf belles fées, Dont les bois suivent les chansons. Rempliront de nouveaux Orphées La troupe de leurs nourrissons : Tous leurs vœux seront de te plaire ; Et, si ta faveur tutélaire Fait signe de les avouer, Jamais ne partit de leurs veilles Rien qui se compare aux merveilles Qu'elles feront pour te louer.
Página 142 - Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste Elle eût eu plus d'accueil ? Ou qu'elle eût moins senti la poussière...
Página 245 - D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre; Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteur Et tombent avec eux d'une chute commune Tous ceux que leur fortune Faisait leurs serviteurs.
Página 193 - Avecque sa beauté toutes beautés arrivent ; Ces déserts sont jardins de l'un à l'autre bout ; Tant l'extrême pouvoir des grâces qui la suivent Les pénètre par-tout. Ces bois en ont repris leur verdure nouvelle ; L'orage en est cessé, l'air en est éclairci ; Et même ces canaux ont leur course plus belle, Depuis qu'elle est ici.
Página 109 - Ces beaux yeux souverains, qui traversent la terre Mieux que les yeux mortels ne traversent le verre, Et qui n'ont rien de clos à leur juste courroux, Entrent victorieux en son âme étonnée Comme dans une place au pillage donnée, Et lui font recevoir plus de morts que de coups.
Página 68 - En la paix naissent les plaisirs ; Elle met les pompes aux villes, Donne aux champs les moissons fertiles, Et, de la majesté des lois Appuyant les pouvoirs suprêmes, Fait demeurer les diadèmes Fermes sur la tête des rois.

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