Histoire des Républiques italiennes du Moyen Âge, Volume 4

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Passagens mais conhecidas

Página 40 - M' avea mostrato per lo suo forame Più lune già, quand' io feci il mal sonno, Che del futuro mi squarciò il velame. Questi pareva a me maestro e donno, Cacciando il lupo ei lupicini al monte, Per che i Pisan veder Lucca non ponno. Con cagne magre, studiose e conte, Gualandi con Sismondi, e con Lanfranchi S' avea messi dinanzi dalla fronte.
Página 238 - Colonne, que tu les remettes en leur état, et qu'avec eux tu fasses cardinaux certains miens amis. Pour la sixième grâce et promesse, je me réserve d'en parler en temps et lieu : car c'est chose grande et secrète. » L'archevêque promit tout par serment sur le Corpus Domini, et de plus il donna pour otages son frère et deux de ses neveux. Le roi, de son côté, promit et jura qu'il le ferait élire pape *. » Le pape de Philippe le Bel, avouant hautement sa dépendance, déclara qu'il voulait...
Página 194 - ... velles de l'autre monde (i). » Les deux historiens qui racontent cette horrible fête, ne nomment point le Dante; mais comment ne pas supposer que la lecture des premiers chants de son poème, qu'on lui renvoya de Florence, justement à cette époque, fît naître ,la pensée de représenter ce qu'il avoit si bien peint à l'imagination , mais qu'il falloit se garder de soumettre aux sens. Le Dante fut déterminé sans doute par la publication du jubilé, à choisir l'année i3oo pour son voyage...
Página 279 - Philippe, ô mon maître, ô mon Roi, Je te pardonne en vain, ta vie est condamnée ; Au tribunal de Dieu je t'attends dans l'année !" (Au Soi.) Les nombreux spectateurs, émus et consternés, Versent des pleurs sur vous, sur ces infortunés.
Página 279 - L'arrêt qui nous condamne est un arrêt injuste ; Mais il est dans le ciel un tribunal auguste Que le faible opprimé jamais n'implore en vain, Et j'ose t'y citer, ô Pontife Romain ! Encor quarante jours ! je t'y vois comparaître.
Página 188 - Gabrielli étoit un juge révolutionnaire qui vouloit trouver des coupables , et qui ne cherchoit pas même une apparence de preuves pour les condamner. La sentence est remarquable par le mélange de latin et d'italien dans lequel elle est conçue; il semble qu'on ait choisi à dessein le langage le plus barbare pour condamner le poète qui fondoit la littérature italienne...
Página 144 - Laon , de Poitiers ; on refusa au Pape le droit de diriger la conscience du roi, de lui faire des remontrances sur l'administration de son royaume , et de le punir par les censures ou l'excommunication lorsqu'il violait ses serments.
Página 237 - Us entendirent ensemble la messe et se jurèrent le secret. Alors le roi commença à parlementer en belles paroles, pour le réconcilier avec Charles de Valois. Ensuite il lui dit : « Vois, archevêque, j'ai en mon pouvoir de te faire pape, si je veux; c'est pour cela que je suis venu vers toi; car, si tu me promets de me faire six grâces que je te demanderai, je t'assurerai cette dignité, et voici qui te prouvera que j'en ai le pouvoir.
Página 100 - Pistoia ait pris contre tout l'ordre de la noblesse les sentimens les plus violens de haine et de jalousie. Ces sentimens éclatèrent à Pistoia plus tôt encore qu'à Florence. En 1285, le peuple déclara les magnats inhabiles au gouvernement de la ville : il les soumit à un régime particulier, et il ordonna que chaque fois qu'une famille privée troubleroit l'ordre public, elle seroit inscrite dans le rôle des nobles pour être punie à jamais de sa désobéissance aux lois, (i) Vers le temps...
Página 38 - Anziani, l'archevêque fit , au bout de quelques mois , jeter dans l'Arno la clef de leur prison , et défendit qu'on leur portât aucun secours ou aucune nourriture. Quels qu'eussent été les crimes d'Ugolino, l'horreur de son supplice les fit oublier; et son nom est demeuré comme un exemple presque unique dans l'histoire, d'un tyran qui inspire la pitié, et qui est puni par son peuple, plus sévèrement qu'il ne l'avoitcnAp.

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