OEuvres de Jean Rotrou, Volume 3

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T. Desoer, 1820
 

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Passagens mais conhecidas

Página 608 - Moi ! que je souffre Laure et lui parle jamais ! Que jamais je m'arrête et jamais je me montre Où Laure doive aller, où Laure se rencontre ! Que je visite Laure et la caresse un jour! Que Laure puisse encor me donner de l'amour ! Qu'ayant reçu de Laure un traitement si rude, Laure me puisse plus causer d'inquiétude!
Página 351 - Cet honneur, ce me semble, est un triste avantage : On appelle cela lui sucrer le breuvage. Pour moi j'ai, de nature, un front capricieux Qui ne peut rien souffrir, et lui vint-il des cieux.
Página 447 - Alcmène , par un sort à toute autre contraire , Peut entre ses honneurs conter un adultère; Son crime la relève, il accroît son renom, Et d'un objet mortel fait une autre Junon.
Página 430 - IV, scène iv) est, par l'expression, beaucoup plus près de Molière : Point, point d'Amphitryon où l'on ne dîne point *. Seulement, ce n'est pas Sosie qui parle, mais un des capitaines amenés par lui pour prendre place à table. Un autre de ces capitaines venait déjà de dire : Pour moi, puisqu'à ce point chacun reste confus, Dans ces doutes enfin, l'avis où je m'arrête Est de suivre celui chez qui la table est prête.
Página 445 - D'avoir eu pour rival le monarque des dieux! Ma couche est partagée, Alcmène est infidèle, Mais l'affront en est doux, et la honte en est belle, L'outrage est obligeant ; le rang du suborneur Avecque mon injure accorde mon honneur.
Página 397 - Je suis ce suborneur, ce faux Amphitryon Qui remplis tout d'erreur et de confusion. Que tout charme défère à la beauté d'Alcmène Qui rend un dieu sensible à l'amoureuse peine, Qui l'attire du ciel en ce bas élément, Et qui réduit son maître à cet abaissement. Tels sont tes...
Página 434 - S'est à tort imprimé ce faux nom de Sosie , Ce nom qui , malheureux entre tout autre nom , Comme l'ambre la paille , attire le bâton. Mais quoi ! qui suis-je donc ? Ah ! cette ressemblance Tient à tort si long-temps mon esprit en balance : Convainquons l'imposture, et conservons mon nom; Soyons double Sosie au double Amphitryon. Malheureux que je suis, par une loi commune, Cherchons le malheureux et suivons sa fortune; Compagnon de son sort partageons son souci; S'il périt, périssons; s'il...
Página 130 - Et si je lui déplais , je suis assez coupable ; Je quitterai le jour sans peine et sans ennui, Et la mort me plaira, puisqu'elle vient de lui. Évandre, ôte un obstacle à sa bonne fortune...
Página 382 - Moi, ne vous dis-je pas? Moi que j'ai rencontré, moi qui suis sur la porte. Moi qui me suis moi-même ajusté de la sorte, Moi qui me suis chargé d'une grêle de coups, Ce moi qui m'a parlé, ce moi qui suis chez vous.
Página 363 - SOSIE, regardant le ciel. Par quelle ivrognerie ou quel plaisant caprice A le dieu de la nuit oublié son office? Il semble que ces feux, cloués au firmament, Contre leur naturel n'aient plus de mouvement; Je ne vois dévaler dans leurs grottes liquides Orion ni Vesper, ni les sept Atlantides: La lune semble fixe, et jamais le soleil, Si leur cours est si lent, ne rompra son sommeil.

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