Caractères et portraits littéraires du XVIe siècle: Henri Estienne. Agrippa d'Aubigné. Jean Bodin. Gui du Faur de Pibrac. Un poète inconnu

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Passagens mais conhecidas

Página 480 - Jetez-moi dans le feu tous ces méchants écrits Qui gâtent tous les jours tant de jeunes esprits; Lisez-moi, comme il faut, au lieu de ces sornettes, Les Quatrains de Pibrac, et les doctes Tablettes Du conseiller Matthieu; l'ouvrage est de valeur, Et plein de beaux dictons à réciter par cœur.
Página 390 - L'espérance n'est plus bien souvent tromperesse ; L'hiver jouit de tout. Bienheureuse vieillesse, La saison de l'usage, et non plus des labeurs ! Mais la mort n'est pas loin ; cette mort est suivie D'un vivre sans mourir, fin d'une fausse vie : Vie de notre vie, et mort de notre mort. Qui hait la sûreté, pour aimer le naufrage ? Qui a jamais été si friand...
Página 354 - Les cendres des brûlés sont précieuses graines Qui, après les hivers noirs d'orage et de pleurs, Ouvrent au doux printemps d'un million de fleurs Le baume salutaire, et sont nouvelles plantes Au milieu des parvis de Sion fleurissantes.
Página 339 - France désolée! ô terre sanguinaire! Non pas terre, mais cendre : ô mère! si c'est mère Que trahir ses enfants aux douceurs de son sein. Et, quand on les meurtrit, les serrer de sa main.
Página 340 - Les villes du milieu sont les villes frontières ; Le village se garde, et nos propres maisons Nous sont le plus souvent garnisons et prisons. L'honorable bourgeois, l'exemple de sa ville, Souffre devant ses yeux violer femme et fille, Et tomber sans mercy dans l'insolente main Qui s'estendoit naguère à mandier son pain.
Página 371 - Que la mort (direz-vous) était un doux plaisir ! La mort morte ne peut vous tuer, vous saisir. Voulez-vous du poison ? en vain cet artifice. Vous vous précipitez ? en vain le précipice. Courez au feu...
Página 369 - Voici le grand héraut d'une estrange nouvelle, Le messager de mort, mais de mort éternelle. Qui se cache, qui fuit devant les yeux de Dieu ? Vous, Caïns fugitifs, où trouverez-vous lieu ? Quand vous auriez les vents collés...
Página 378 - Je vous recommande par testament que vous ne laissiez point perdre ces vieux termes, que vous...
Página 230 - Sa fierté, sa beauté, sa jeunesse agréable Le fit chérir de vous, mais il fut redoutable A vos haineux, aux siens, pour sa dextérité. Courtisans, qui jettez vos desdaigneuses veuës Sur ce chien délaissé, mort de faim par les rues.
Página 373 - Hay ton corps pour l'aimer, aprens à le nourrir De façon que pour vivre il soit prest de mourir, Qu'il meure pour celuy qui est rempli de vie, N'ayant pourtant de mort ni crainte ni envie...

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