Recherches physiologiques sur la vie et la mort

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Charpentier, 1866 - 382 páginas
 

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Página 372 - ... on entendit un sifflement prolongé , analogue à celui qui est produit par la rentrée de l'air dans un récipient dans lequel on a fait le vide. L'opérateur s'arrête un instant , étonné. « Si nous n'étions aussi loin , dit-il, des voies aeriennes, nous croirions les avoir ouvertes.
Página 4 - ... ensuite. La vie organique est accommodée à cette circulation continuelle de la matière. Un ordre de fonctions assimile à l'animal les substances qui doivent le nourrir, un autre lui enlève ces substances devenues hétérogènes à son organisation, après en avoir fait quelque temps partie. Le premier , qui est l'ordre d'assimilation , résulte de la digestion, de la circulation, de la respiration et de la nutrition.
Página 59 - La physique, la chimie, etc., se touchent, parce que les mêmes lois président à leurs phénomènes ; mais un immense intervalle les sépare de la science des corps organisés, parce qu'une énorme différence existe entre ces lois et celles de la vie.
Página 110 - Voyez l'homme qui s'éteint à la fin d'une longue vieillesse : il meurt en détail ; ses fonctions extérieures finissent les unes après les autres ; tous ses sens se ferment successivement; les causes ordinaires des sensations passent sur eux sans les affecter.
Página 1 - ... ensemble des fonctions qui résistent à la mort. Tel est, en effet, le mode d'existence des corps vivants, que tout ce qui les entoure tend à les détruire.
Página 275 - Si pour nous faire une idée juste de l'essence de la vie, nous la considérons dans les êtres où ses effets sont les plus simples, nous nous apercevrons promptement qu'elle consiste dans la faculté qu'ont certaines combinaisons corporelles de durer pendant un temps et sous une forme déterminée, en attirant sans cesse dans leur composition une partie des substances environnantes, et en rendant aux élémens des portions de leur propre substance.
Página 53 - Bichat, qu'il n'ya point pour les passions, de centre fixe et constant, comme il en existe un pour les sensations ; que le foie, le poumon, la rate, l'estomac, le cœur, etc. tour à tour affectés, forment tour à tour ce foyer épigastrique si célèbre dans nos ouvrages modernes ; que si nous rapportons, en général, dans cette région l'impression sensible de toutes nos affections, c'est que tous les viscères importants de la vie organique s'y trouvent concentrés ; que si la nature eût séparé...
Página 372 - Du sang, également à l'état liquide, se rencontra dans les autres cavités du cœur qui étaient saines , et dans les artères et dans les veines du corps , des membres et du Cerveau. Il y était mêlé à une si grande quantité d'air, que les vaisseaux , piqués de distance en distance , laissaient partout échapper des bulles mêlées à du sang. — Appareil...
Página 2 - ... ses besoins, et semble ainsi, en lui appropriant tout dans la nature, rapporter tout à son existence isolée. On dirait que le végétal est l'ébauche, le canevas de l'animal, et que, pour former ce dernier, il n'a fallu que revêtir ce canevas d'un appareil d'organes extérieurs propres à établir des relations.
Página 5 - ... de son Anatomie comparée, où il étudie successivement les organes du mouvement, fibre musculaire et os, dans le tronc, dans le membre pectoral, dans le membre abdominal, chez les invertébrés aussi bien que chez les vertébrés ; puis, les organes des sensations, de la digestion, de la circulation, de la respiration et de la voix, et enfin, les organes de la génération et des sécrétions.

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