Lycée, ou Cours de littérature ancienne et moderne, Volume 9

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Página 172 - Ton Dieu que tu trahis , ton Dieu que tu blasphèmes , Pour toi , pour l'univers , est mort en ces lieux mêmes , En ces lieux où mon bras le servit tant de fois, En ces lieux où son sang te parle par ma voix. Vois ces murs , vois ce temple envahi par tes maîtres : Tout annonce le Dieu qu'ont vengé tes ancêtres. Tourne...
Página 397 - Mahomet - Le droit qu'un esprit vaste, et ferme en ses desseins, a sur l'esprit grossier des vulgaires humains.
Página 150 - Pour Zaïre, crois-moi, sans que ton cœur s'offense, Elle n'est pas d'un prix qui soit en ta puissance ; Tes chevaliers français, et tous leurs souverains.
Página 152 - D'un plaisir pur et doux mon ame est possédée. Va, fais tout préparer pour ces moments heureux Qui vont joindre ma vie à l'objet de mes vœux. Je vais donner une heure aux soins de mon empire, Et le reste du jour sera tout à Zaïre.
Página 136 - PAULINE Je l'ai vu cette nuit, ce malheureux Sévère, La vengeance à la main, l'œil ardent de colère...
Página 29 - Cet organe des dieux est-il donc infaillible? Un ministère saint les attache aux autels ; Ils approchent des dieux, mais ils sont des mortels. Pensez-vous qu'en effet, au gré de leur demande, Du vol de leurs oiseaux la vérité dépende ? Que sous un fer sacré des taureaux gémissants Dévoilent l'avenirà leurs regards perçants, Et que de leurs festons ces victimes ornées Des humains dans leurs flancs portent les destinées?
Página 405 - Il faut un nouveau culte, il faut de nouveaux fers ; II faut un nouveau dieu pour, l'aveugle univers.
Página 401 - Les mortels sont égaux; ce n'est point la naissance, C'est la seule vertu qui fait leur différence.
Página 168 - De leur mère en effet sont les vivants portraits. Oui, grand Dieu! tu le veux, tu permets que je voie ! Dieu, ranime mes sens trop faibles pour ma joie ! Madame. . . Nérestan. . . soutiens-moi, Chatillon.
Página 376 - De hâter un moment qu'il nous prépare à tous ? Quoi ! du calice amer d'un malheur si durable Faut-il boire à longs traits la lie insupportable ? Ce corps vil et mortel est-il donc si sacré, Que l'esprit qui le meut ne le quitte à son gré...

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